2022

Courtiers grossistes, une clarification des rôles s’impose

La question du statut des courtiers grossistes ressurgit. Intermédiaires, concepteurs de produits, fournisseurs de solutions d’assurance, mandataires de compagnies, animateurs de réseaux ? Quelles que soient les fonctions qu’ils remplissent, leur position dans la chaîne de distribution appelle des clarifications.

Depuis l’émergence du premier courtier de ce genre, Solly Azar, au milieu des années 1970, les courtiers grossistes
ont pris une place croissante. Ils ont accompagné la consolidation des marchés de l’assurance. La réduction du nombre
de compagnies d’assurance et la financiarisation des activités ont entraîné une contraction nette de l’offre d’assurance. Une évolution que les intermédiaires ont vécue difficilement, constatant la réduction du nombre d’assureurs susceptibles d’accepter leurs affaires, mais aussi la suppression de codes, c’est-à-dire l’arrêt de relations, pour les apporteurs dont les volumes ou la rentabilité des affaires apportées n’étaient pas jugés satisfaisants.

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Les agents généraux se sentent peu écoutés par les compagnies

Selon le baromètre du Medi et de Golder Partners sur la satisfaction des agents généraux, les compagnies d’assurances ne semblent pas répondre à leurs principales attentes.

Il suffit d’assister à quelques assemblées générales d’agents généraux pour constater que les relations entre ces indépendants et leurs compagnies mandantes peuvent être parfois difficiles.

C’est ce qu’illustre, le baromètre sur la satisfaction des agents généraux, réalisé par le MEDI (Monitoring european distribution of insurance) et la société d’études de marché Golder & Partners. Dans le cadre de cette étude, ce sont 360 agents représentant 6 compagnies (Allianz, Axa, Generali, MMA, Thélem, SwissLife) qui ont été interrogés entre septembre et octobre 2021.

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